Présentation de l'éditeur :
Tourne, tourne la roue de l'année,
dansent les saisons.
Un nouveau cycle a commencé,
plein de joie et de célébrations.
Découvre avec Sélène les fêtes du passé
et amuse-toi grâce au petit cahier d'activités.
Présentation de l'éditeur :
Tourne, tourne la roue de l'année,
dansent les saisons.
Un nouveau cycle a commencé,
plein de joie et de célébrations.
Découvre avec Sélène les fêtes du passé
et amuse-toi grâce au petit cahier d'activités.
Dernier tome de la trilogie Fille d’Hécate, écrite par Cécile Guillot et publiée aux éditions du Chat Noir.
Vous pouvez également consulter mes articles sur le premier volume et le deuxième.
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Présentation de l'éditeur :
« Je pensais que découvrir d’où je viens serait une sorte d’accomplissement… Hélas, les choses se passent rarement comme prévu et me voilà au milieu d’une histoire mêlant malédiction, prophétie et déesse oubliée. Suis-je assez forte pour jouer les héroïnes ? Rien n’est moins sûr ! »Maëlys et ses amies sorcières vont devoir plonger au cœur des Ardennes et de ses troubles légendes. Terre de féerie mais aussi de sombres dangers, car si retrouver ses racines est source de joie, c’est aussi la plus grande épreuve que la jeune femme ait jamais eu à affronter.
En ouvrant ce troisième volume de Fille d’Hécate, j’avais un peu l’impression de partir retrouver une vieille amie. En quelque sorte, j’éprouve une certaine affection envers Maëlys. Elle est pour moi l’image même de la petite sœur de laquelle on se sentirait presque responsable. Pourtant, la timide jeune fille qu’elle était a fait du chemin depuis le premier tome, même si elle reste fragile parfois et manque encore de confiance.
Dans Le Chant de la Lune, notre petite sorcière va enfin se réconcilier avec son passé et découvrir le secret de ses origines. Cela la taraude depuis longtemps et c’est un moment que j’attendais impatiemment. J’ai obtenu toutes les réponses que j’espérais. Cependant, j’ai été ravie que Maëlys soit accompagnée de ses proches dans sa quête. Ils amènent davantage de relief à cette histoire qui reste quand même un peu rapide, comme ce fut le cas pour les volumes précédents.
J’ai apprécié le clin d’œil que glisse l’auteur dans les pensées de Maëlys, quand cette dernière revient sur l’évolution de sa vie durant les derniers mois et a conscience qu’elle a été très prompte à croire en son don. Cette remarque est souvent revenue dans les chroniques du premier tome, je l’avais moi-même faite, sans pour autant m’en formaliser trop car je trouvais que Maëlys était dans le genre de situation où l’on se trouve prêt à croire car on en a besoin. C’est de l’ordre de la sensation plus que de la réflexion. Cela m’a néanmoins fait sourire de voir la jeune fille s’étonner de sa propre crédulité et la rationaliser.
Le Chant de la Lune est dans la lignée de ses prédécesseurs, si vous les avez aimés, il en sera de même pour celui-ci. C’est un joli, bien que trop court, roman pour les amateurs d’histoires de sorcières et surtout de Wicca. J’ai particulièrement apprécié que l’intrigue se situe dans les Ardennes et se serve d’un folklore qui finalement est très peu présent dans le fantastique moderne alors qu’il est extrêmement riche.
Ce roman se lit d’autant plus vite que l’écriture est très fluide, néanmoins, j’ai relevé beaucoup de coquilles. La plus mémorable étant une inversion de prénoms. Cela demeure toutefois une belle conclusion pour cette trilogie.
Et pour ceux qui sont nostalgiques en songeant que l’histoire de Maëlys s’arrête ici, sachez qu’un recueil de nouvelles numérique concernant les personnages secondaires est prévu pour 2016. Pour ma part, je serai ravie de retrouver les sœurs de coven de Maëlys dans des histoires où elles seront à leur tour au premier plan.
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Tome 2 de la trilogie Fille d'Hécate, écrit par Cécile Guillot et publié aux éditions du Chat Noir.
Mon avis sur le tome 1, La voie de la sorcière, est par-là.
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« Il parait que je suis devenue une femme et une sorcière accomplie… pourtant j’ai besoin plus que jamais qu’Hécate guide mes pas. Me voilà au service de la police, à tenter d’élucider des meurtres grâce à mes pouvoirs naissants. Ajoutez à cela ma recherche de boulot et mon ex qui refait surface… Voilà de quoi être déboussolée ! »
Ce deuxième tome de la trilogie Fille d’Hécate commence exactement où le précédent se terminait. Maëlys et Dorine doivent se rendre sur une scène de crime à la demande de leur amie Patricia. Cette dernière met ses dons de voyance au service de la police et le commissaire Martin, contrairement à ses collègues, pense que les sorcières peuvent l’aider dans son enquête. Le don d’empathie de Maëlys et les connaissances en sorcellerie de Dorine sont d’ailleurs mis aussitôt à contribution car les meurtres sont liés à un rituel. On entre donc très vite dans le vif du sujet.
J’avoue avoir eu un peu de mal au début à dégripper ma mémoire, surtout en ce qui concerne les personnages secondaires. Ces derniers ne m’avaient laissé qu’un souvenir flou, contrairement à Maëlys qui était vraiment au centre du précédent tome et avait donc plus de consistance.
En plus de l’enquête, nous suivons toujours son parcours personnel de sorcière et de femme. Elle décroche un remplacement dans un service psychiatrique qui s’occupe d’adolescents, elle essaie d’aller de l’avant dans sa vie sentimentale et cherche toujours sa mère. Il est plaisant de la voir grandir. Si notre narratrice a pris de l’assurance dans La voie de la sorcière, elle a encore des progrès à faire en ce qui concerne la confiance et l’affirmation de soi, sans compter ce qu’elle doit apprendre sur sa nature de sorcière. Elle me semblait quand même plus mâture qu’elle ne l’est dans Le parfum du mal. Cela a sans doute contribué à rendre mon avis assez mitigé concernant ce tome.
Le cheminement spirituel de Maëlys est amené avec intelligence et délicatesse, mais le reste de l’histoire se révèle un peu décevant. Les défauts du premier tome sont toujours là, à savoir que l’intrigue est un peu expéditive et la façon dont elle évolue ainsi que les réactions des personnages manquent aussi de naturel parfois. C’est un récit qui se laisse lire, mais n’est pas vraiment prenant.
C’est dommage, mais il faut dire que le roman en lui-même est court et les chapitres assez brefs. Ce n’est pas un reproche en soi, au contraire même, mais j’aurais préféré une histoire plus développée.
Je pense en fait que ce qui m’a le plus gênée est le manichéisme qui se dégage de ce roman, le bien et le mal sont parfaitement définis, les méchants d’un côté, les gentils de l’autre et tout cela est évident dès le départ… J’ai vraiment du mal avec ça.
Je lirai le troisième volume car j’espère une histoire plus aboutie pour clore la trilogie. Le parfum du mal ayant surtout fait office de transition dans la vie de Maëlys.
A noter qu’il y a, à la fin de cet ouvrage, un carnet de croquis représentants les personnages. Il est réalisé par Anna Marine et c’est un bonus plutôt sympa.
Cécile Guillot prend aussi la peine de signaler quelques livres intéressants au lecteur qui voudrait en apprendre plus sur Lughnasad, les croyances païennes et les notions abordées dans ce roman. Or, il se trouve qu’il y en a un dans la liste que j’apprécie particulièrement et que j’aimerais vous recommander aussi : La Déesse sauvage de Joëlle de Gravelaine. C’est un ouvrage très riche et vraiment passionnant.
Présentation de l'éditeur :
"Je croyais n'être qu'une étudiante ordinaire et sans doute trop renfermée. Et puis, il a eu cette expérience étrange, la découverte de mon don... Maintenant je dois apprendre à m'accomplir en tant que sorcière, développer mes pouvoirs et trouver ma place en ce monde. Tout aurait-été parfait s'il n'y avait pas eu ces cauchemars et ces malaises. Quelqu'un cherche à me nuire ! Mais qui pourrait bien me harceler ainsi ?
Et, pour ne rien arranger, j'ai aussi un mémoire à écrire pour valider ma dernière année de psycho. Ma vie n'est vraiment plus de tout repos !"
Maëlys nous ouvre les portes d'un univers étrange et déroutant, celui de la Wicca. La quête spirituelle qui est sienne va l'exposer à des menaces insoupçonnées. Surtout que le destin pourrait bien placer sur son chemin, les clés qui l'aideront à résoudre les mystères d'une existence parsemée d'ombres… Car, une sorcière peut-elle s'épanouir coupée de ses racines, ignorante d'un passé dont pourrait dépendre l'avenir ?