mardi 23 août 2011

Top Ten Tuesday (8)

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire organisé par The Broke and the Bookish. Je vous invite à cliquer sur l’image pour voir le billet de la semaine et les liens vers ceux de tous les blogs qui y participent.

Le top ten de cette semaine porte sur les livres qu'on a aimés mais sur lesquels on n'a jamais écrit de billet.
Ouais bon me concernant il y en a une flopée... Et c'est dans ces cas-là, face à ma mémoire défaillante, que je me rends compte à quel point je vieillis... Des titres me viendront à retardement, j'en suis certaine, ce qui est assez dommage parce qu'ils mériteraient probablement tout autant, voire même plus, leur place dans cette liste et ne l'auront pas.
Tant pis, je vais faire avec ce qui me vient tout de suite à l'esprit, mais ne vous attendez pas à des commentaires grandioses, je ne suis pas dans une bonne journée. Dites-vous seulement que ces livres méritent bien mieux que ce que je j'en dis et oubliez de lire mes commentaires d'une affligeante platitude.

1. La Dernière Licorne de Peter S. Beagle.
N'ai-je vraiment rien écrit sur celui-ci ? Je ne suis pas sûre, j'ai bassiné tellement de monde avec cet ouvrage... Il fait partie de ceux qui m'ont indéniablement marquée. J'aime la mélancolie et le cynisme de ce conte, sa teneur philosophique, sa nature douce-amère... Je l'aime au point d'avoir voulu l'étudier et, miracle, je l'aime encore après...

2. Neverwhere de Neil Gaiman.
Je radote encore ? Sans doute. Mais à propos de l'auteur plus que du livre alors, parce que celui-ci je n'en parle pas souvent. C'est Neverwhere, il n'y a pas de mots pour lui, il faut juste le lire.

3. Des Roses et des Monstres d'Estelle Valls de Gomis.
Longtemps, mon recueil préféré d'Estelle a été Le Cabaret Vert. Je ne saurais dire pourquoi, comme je ne saurais expliquer finalement pour quelle raison Des Roses et des Monstres a fini par l'éclipser. Même poésie délicate, même élégance un peu surannée qui mêle beauté fragile et ténèbres déliquescentes.
Peut-être que dans celui-ci l'équilibre est plus fragile encore, mais demeure, et que c'est ce qui au fond a fini par l'emporter.

4. La Faveur de la nuit de Léa Silhol.
Il s'agit d'une nouvelle, publiée dans la revue Asphodale. Elle représente à elle seule tout ce que j'aime chez cet auteur. (Et je crois avoir déjà écrit sur à peu près tout ses recueils et romans, alors...)

5. L’Enchanteur de Barjavel.
Il y a des passages de cette histoire qui sont restés gravés dans mon esprit, quand paradoxalement d'autres se sont envolés, je l'admets. Je devrais la relire. Mais ça ne change rien au fait que le sentiment qu'elle m'a laissé est intact, j'en garde le souvenir d'une très bonne lecture.

6. Thomas le Rimeur d'Ellen Kushner.
Celui-ci a une histoire particulière pour moi. Deux personnes me l'avaient offert simultanément pour mon anniversaire. Vous vous en fichez et vous avez raison, mais lisez-le si ce n'est déjà fait.

7. Une Fille comme ça de Sara Zarr.
Le hasard m'a amené celui-ci il y a un moment déjà. C'est un roman adolescent, ce dont je me désintéresse en général. Et pourtant... Comme d'autres de cette liste je sais qu'il va m'accompagner encore longtemps.
On peut lui trouver des tas de défauts, penser que l'héroïne est une gamine exaspérante, mais il y a des choses dans cette histoire qui m'ont parlé, peut-être d'une façon tout à fait égocentrique, je l'admets, mais je reste persuadée que c'est un bouquin qui décrit bien l'adolescence et qui parlera aussi à d'autres.

8. L'Appel de la forêt de Jack London.
Je ne compte plus les fois où je l'ai lu enfant. Je n'avais probablement pas tout compris alors, mais ce roman m'a beaucoup appris et a continué à m'apprendre au fil des ans. Ce n'est pas une lecture aussi enthousiasmante que les autres titres cités, mais j'y reste très attachée.

9. L'épouse de bois de Terri Windling.
Je n'ai jamais su quoi dire de celui-ci (bon c'est vrai je sais rarement quoi dire d'un ouvrage que j'aime), tout en voulant partager ce qu'il m'a inspiré. Alors autant profiter de ce top ten.
Quoi que je puisse écrire, je ne lui rendrais pas justice, alors lisez-le, tout simplement.

10. Les comptines assassines de Pierre Dubois.
Que j'ai préféré aux Contes de crimes, pourtant déjà excellent.
C'est sombre, c'est inquiétant, c'est poétique, c'est grinçant, c'est du fantastique et c'est tout simplement la très grande classe.

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